• Ce Que Les Gens En Indonésie Font Avec Leurs Mort

    Aimeriez-vous déterrer les restes d’un être cher décédé pour nettoyer son cadavre, réparer son cercueil, et l’habiller dans de nouveaux vêtements? Je n’aimerais probablement pas non plus, mais c’est exactement ce qu’ils font après quelques années à Toraja dans le sud de Sulawesi, en Indonésie.

    Je suis dans la crainte de l’engagement de ce peuple envers leurs ancêtres. La plupart des gens seraient trop contrariée ou dégoûtée de faire une telle chose, mais ces familles montrent un vrai amour… même après la mort.

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    Chaque quelques années les gens de Toraja dans le sud de Sulawesi, en Indonésie, déterrent les corps de leurs ancêtres décédés. Ils le font pour un rituel appelé Ma’nene, ou la cérémonie du nettoyage cadavres.

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    Lors de la cérémonie des morts sont lavés, soignés et vêtus de nouveaux vêtements.

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    Ce qui rend cette cérémonie de nettoyage de cadavres possible est que les corps ne sont pas enterrés dans le sol. Au contraire, ils sont placés dans une grotte ou une pierre tombale sculptée. Cela facilite aux villageois l’accès aux corps de leurs proches, le moment venu.

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    L’origine du rituel est basée sur la conviction que l’esprit d’une personne morte doit retourner dans son village.

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    Lors de la cérémonie, certains parents promènent les corps de leurs proches décédés dans la province sur des lignes droites.

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    Les cercueils des cadavres sont également réparés lors de la cérémonie.

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    Même les corps des enfants sont exhumés et rhabillés pendant la cérémonie.

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    Ses cheveux sont coiffés depuis l’au-delà.

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    Dans la société Toraja les rituels de la mort sont plus importants que les autres rituels y compris les naissances et les mariages. Voila, pourquoi la cérémonie de nettoyage de cadavre est une si grande partie de la vie là-bas.

    H/T: The Daily Mail

    Cela peut être un signe d’amour et de respect, mais il n’y a aucun moyen que je puisse me sentir à l’aise à faire ça avec un de mes parents morts. Je ne crois pas être assez fort pour le faire.

     

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  • US et COUTUMES AU PORTUGAL

    Drapeau Portugal

    Carte Portugal

     
    Plan Portugal : cliquez sur la carte Portugal pour l'agrandir
    Carte Portugal – Plan Portugal : cliquez sur la carte Portugal pour l’agrandir.

    Traditions Portugal

    Religions et croyances

    La ferveur religieuse du Portugal n’a rien à envier aux pays européens profondément catholiques, comme la Pologne, l’Italie ou encore l’Irlande. Inutile d’évoquer Fátima, le Lourdes portugais, et les pèlerinages toujours très suivis de Bom Jésus, du monastère d’Alcobaça ou encore de Batalha.
    Tous les dimanches, de nombreux fidèles se pressent dans les églises. Mais depuis quelques années, ces dernières sont moins fréquentées. Si environ 85 % de la population est catholique, on remarque toutefois la montée des sectes religieuses telles que les Témoins de Jéhovah. D’autres sectes en provenance directe du Brésil font leur apparition progressivement, détournant les ouailles de leur chapelle, au grand dam des prêtres qui voient l’Europe et le progrès social et économique comme les grands pourfendeurs de la religion catholique aujourd’hui au Portugal.
    À moins que ce ne fût la séparation de l’État et de l’Église, au sortir de la dictature salazariste en 1976, qui marqua une ouverture progressive du pays vers d’autres cieux.
    Quant à la religion musulmane, on estime qu’elle regroupe environ entre 40 000 et 60 000 fidèles.

    Les incontournables Portugal

    Goûter à la cataplana, merveilleuse façon de préparer le poisson. Craquer pour une nuit romantique dans une pousada.
    Découvrir l’Algarve autrement que par ses plages. Sillonner le littoral préservé du parc naturel du Sud-Ouest alentejan et de la côte vicentine.
    Emprunter les chemins de randonnée autour de la cité fortifiée de Monsaraz. Suivre la route des vins de l’Alentejo. Verser sa petite larme en fredonnant un fado multiséculaire à l’ombre des vieux murs de Coimbra. Gravir hardiment les pentes du vieux Porto dans un tramway des années 1920…

    Pour Lisbonne, consulter la page des incontournables à Lisbonne.

    Alentejo Algarve

    Alentejo Localiser Alentejo sur la carte

    La route des vins, entre collines, prairies en fleurs, vignes et villages, paysages caractéristiques du Portugal

    Algarve Localiser Algarve sur la carte

    Le parc naturel de la côte vicentine, les serras de l’arrière-pays, et les villes fortifiées héritées du passé maure

    Coimbra Convento do Cristo

    Coimbra Localiser Coimbra sur la carte

    Églises gothico-romanes ou Renaissance, vénérables demeures Art nouveau, et l’une des plus anciennes universités du monde

    Convento do Cristo Localiser Convento do Cristo sur la carte

    Forteresse du XIIe siècle, l’un des édifices les plus emblématiques du Moyen Âge portugais, et la « fenêtre de Tomar », chef-d’œuvre d’art manuélin

    Douro Évora

    Douro Localiser Douro sur la carte

    Vallée viticole, ses vignes en terrasses descendant jusqu’au lit du Douro, ses charmants villages et quintas

    Évora Localiser Évora sur la carte

    L’une des plus belles villes du Portugal, panorama des civilisations passées par ici

    Faro Fátima

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    Un art de vivre traditionnel préservé, le charme de ses façades et ses ruelles pavées

    Fátima Localiser Fátima sur la carte

    Le « Lourdes portugais », et l’église de la Sainte-Trinité, très belle réalisation architecturale

    Lagos Mértola

    Lagos Localiser Lagos sur la carte

    Port très cosmopolite à l’ombre de vieux remparts, grandes plages de sable et criques rocheuses des environs

    Mértola Localiser Mértola sur la carte

    Ville-musée sur un éperon rocheux, et son château dominant les méandres du fleuve Guadiana

    Nazaré Obidos

    Nazaré Localiser Nazaré sur la carte

    Le port de pêche le plus célèbre du Portugal, au cachet demeuré intact, et son marché aux poissons

    Obidos Localiser Obidos sur la carte

    Un charme médiéval, des églises baroquisantes derrière d’impressionnantes murailles, et laginja, l’alcool de griotte local

    Porto Sintra

    Porto Localiser Porto sur la carte

    Le charme suranné des azulejos et du tram des années 1920, les bâtiments Art nouveau et néoclassiques, les chais

    Sintra Localiser Sintra sur la carte

    Dans un écrin de verdure, une petite ville classée à l’Unesco, où les luxueuses propriétés côtoient les palais

    Agenda Portugal du routard

    > Notre sélection des événements au Portugal

    Vous connaissez un événement qui n’apparait pas dans notre agenda ? Vous pouvez désormais nous le proposer en ligne.

    Liens utiles Portugal

    Site officiel du tourisme portugais 
    Le site officiel du tourisme portugais, très bien conçu et d’une extraordinaire richesse, avec des rubriques logement, activités culturelles, sportives, balnéaires, itinéraires avec les lieux à visiter, détours conseillés, numéros utiles, infos pratiques, spécialités locales… En français.
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    PortugalMania 
    Très riche. Des infos sur la vie quotidienne, les traditions, des dossiers spéciaux sur des thèmes d’actualité portugaise et revue de blogs. Toute la presse aussi, l’histoire de Pedro et Inés, ou encore celle du coq de Barcelos. En français.
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    Portugal Vivo 
    Pour suivre les nouvelles lusitaniennes au quotidien. Interviews des principaux acteurs de la culture portugaise en France, bons plans, astuces et forums sympas sur le pays. En français et en portugais.
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    Lisbonne 
    Faire des affaires ou du tourisme à Lisbonne, n’y manquer aucun des grands événements qui s’y déroulent… c’est ce que propose ce site. En français.
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    Hôtellerie 
    Besoin d’un hôtel avec des critères précis (une piscine, une kitchenette, une garderie, etc.) ? Ce site répond à vos exigences. En français.
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    Auberges de jeunesse portugaises 
    Le site officiel des auberges de jeunesse portugaises. Très bien fait, avec descriptions et résas possibles de n’importe quelle auberge. Version anglaise et espagnole. En anglais.
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    Cheval lusitanien 
    Un des symboles de la culture équestre mondiale. Et la fierté du Portugal. Tout un site dédié au plus ancien cheval de selle, avec son histoire. Où en trouver ? Où les monter ? En France et au Portugal. En français.
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    Ambassade du Portugal à Paris 
    Toutes les infos institutionnelles sur le pays, fournies par l’ambassade du Portugal en France.
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    Conseils aux voyageurs 
    Le site du ministère des Affaires étrangères, mis à jour régulièrement, répertorie les régions déconseillées et donne aux voyageurs selon un classement par pays des conseils généraux de sécurité, les formalités d’entrée et de séjour. Un site à consulter avant votre départ.
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    Savoir-vivre et coutumes

    Repas

    Les heures des repas sont légèrement plus tardives que les nôtres : le déjeuner a lieu vers 14h et le dîner vers 20h. Attention, en dehors de Lisbonne et des stations balnéaires, les restos ferment plutôt vers 22h.

    Fumer

    La législation sur le tabac interdit de fumer dans les lieux publics depuis le 1er janvier 2007 en dehors des espaces réservés (100 m² réservés dans les bars et les restos).

    Courtoisie et art de la parlote

    Les Portugais apprécient rarement nos efforts surhumains pour nous adresser à eux en espagnol. Pour des raisons historiques, les deux langues n’ont pas toujours fait bon ménage. L’effort s’avère d’ailleurs souvent inutile, puisque primo on comprend généralement mal la réponse, à moins de maîtriser un max, secundo l’ami interlocuteur répond, une fois sur deux, dans un français parfait.
    Les Portugais sont rarement à l’heure pour les rendez-vous.
    Si vous ne connaissez pas la personne à laquelle vous vous adressez, faites précéder le nom de votre interlocuteur d’un « Senhor» pour un homme ou d’un « Senhora » pour une femme. Avec l’habitude, on vous tapera facilement sur l’épaule et on vous appellera par votre prénom, c’est bon signe ! Puis on vous fera la conversation, car ici plus qu’ailleurs on aime papoter, quitte à s’arrêter tous les 3 m dans la rue.

    Romaria

    Essayez d’assister à l’une de ces fêtes : c’est parmi les manifestations les plus typiques du Portugal. Il s’agit deprocessions religieuses, avec fêtes en série qui célèbrent le saint de la ville. Toutes ces manifestations s’accompagnent de rites et de coutumes variant d’une région et d’une ville à l’autre. Le soir, en revanche, on célèbre plutôt Bacchus et tous les dieux de la bonne chère !

    Noms de famille

    Comment distinguer le nom d’usage parmi les nombreux noms que déclinent les Portugais lorsqu’on leur demande leur nom complet ?
    Le nom est souvent composé de deux prénoms et de deux noms(le dernier nom de la mère suivi du dernier nom du père) : le nom d’usage est alors généralement formé du premier prénom et du dernier des noms. Cette règle est cependant très souple et vous pourrez rencontrer quelqu’un ayant quatre ou cinq noms de famille et se faisant appeler par son deuxième prénom ou par ses deux prénoms.
    Sachez toutefois que le prénom vient normalement avant le nom (y compris dans la plupart des classements alphabétiques) et qu’il est toujours plus aisé de joindre quelqu’un si l’on connaît son nom complet.

    Itinéraires conseillés Portugal

    Pour un week-end au Portugal

    Lisbonne

    • Praça de Dom Pedro IV
    • Praça do Comércio
    • Quartier du Chiado pour l’architecture
    • Le Bairro Alto pour les folles nuits lisboètes
    • L’Alfama et toute l’âme portugaise
    • Le nord de la ville pour le musée Calouste-Gulbenkian
    • Le parc des Nations pour son aquarium
    • Le pont Vasco da Gama
    • Belém et le mosteiro dos Jerónimos.
    • Extensions possibles sur CascaisSintra et Estoril.

    Voir aussi les itinéraires conseillés à Lisbonne.

    Porto

    • Le centre historique de Porto, classé au Patrimoine mondial de l’Unesco
    • La cathédrale ()
    • L’église São Francisco,
    • La gare de São Bento pour ses azulejos
    • Le palais de la Bourse
    • Balade dans les ruelles de la Ribeira avant d’aller prendre un verre sur le quai
    • L’observation des ponts et des ouvrages d’architecture tous différents
    • Les caves de porto à Vila Nova de Gaia
    • Les balades en bateau sur le Douro

    De 5 jours à 1 semaine au Portugal

    La région viticole du Haut-Douro :
    les origines du vin de porto

    Un chouette itinéraire ouest-est pour devenir incollable sur la fabrication du doux breuvage, de l’embouchure du Douro aux confins du Trás-os-Montes.

    • Porto (3 jours) en premier lieu (voir ci-dessus)
    • Guimarães pour son centre historique classé au Patrimoine mondial de l’Unesco
      • Extensions possibles au nord, avec Ponte de Lima (1 jour) et ses belles demeures dans des ruelles assoupies
    • Non loin, pour les marcheurs, le parc national de Peneda-Gerês (2-3 jours)
    • Inévitable, Braga (1-2 jours), la troisième ville du pays, d’une étonnante jeunesse et vitalité, non loin du santuário de Bom Jesus.
    • Plus au sud, la région du Haut-Douro (2 jours), avec ses superbes panoramas sur les cultures et le fleuve : un vrai travail d’orfèvre ! Très vert. On visite les quintas fabricantes.
    • Pinhão, terminus ! Sublime, au milieu des vertes vallées.
    • Puis le solar de Mateus et son architecture baroque.
    • On peut pousser plus à l’est vers le parc archéologique de la vallée de Côa (1 jour), célèbre pour ses gravures rupestres vieilles de 20 000 ans.
    • Au nord-est où, vers l’Espagne, le paysage est aride, Chaves,Bragança (2 jours), le parc de Montesinho (2 jours) pour faire des randos. Montagnes et terres nues, sensation de bout du monde…

    Le Centre, entre histoire et religion

    Les fans d’histoire et de monastères s’en donneront à cœur joie.

    • Les fortifications (PenicheÓbidos, en 3 jours)
    • Les sites romains (Conimbriga, en 2 jours)
    • Les monastères (AlcobaçaBatalha, en 2 jours)
    • Les couvents et synagogues (Tomar, en 2 jours)
    • Les lieux de culte (FátimaBuçaco)
    • Achevez la visite par l’une des plus grandes universités du monde, Coimbra (3 jours)
    • Le tout ponctué de pauses plage à volonté, la mer n’étant jamais très éloignée.

    Lisbonne et la serra de Sintra

    On reprend Lisbonne (voir ci-dessus), en approfondissant un peu plus vers les quartiers de Madragoa et de Lapa.

    • On ira flamber au casino d’Estoril un soir, et faire trempette àCascais (sans y dormir nécessairement)
    • À Sintra (2 jours), arrêt obligatoire au Palácio nacional et à la quinta da Regaleira.
    • Belles promenades dans les environs, vers Pena notamment ou Mafra (1 jours à chaque fois).

    De 8 à 15 jours au Portugal

    L’Alentejo, remparts et citadelles

    C’est le Portugal nature, avec des paysages changeants, des vallées, des vignes (AOC Alentejo), des oliviers (huile de Moura), des élevages (fromages) et du blé (excellent pain). Sans oublier les cigognes !

    Trois pôles d’exploration :

    • Si l’on vient du nord, on rejoint facilement Portalegre (1 jour), son musée Guy Fino, son concours national de pâtisseries
      • Et autour Castelo de Vide (1 jour), jolie cité médiévale avec son quartier juif, et Marvão (1 jour), l’un des plus beaux villages de l’Alentejo.
    • Autre pôle pour ceux qui arrivent de Lisbonne : Évora (3 jours), classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, avec son plan de rues en toile d’araignée. Cathédrale, galeries, musées, églises…
      • Evoramonte (demi-journée), une ancienne forteresse,Estremoz (demi-journée) avec sa belle place centrale, les villages viticoles de Borba et Redondo (demi-journée) et enfin Vila Viçosa (demi-journée) avec le palais ducal.
      • Puis Elvas (2 jours), ville de garnison frontalière inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco (2012), ses remparts et son étonnant musée d’Art moderne
    • Enfin, dernier pôle vers le sud pour ceux qui le combinent avec un séjour plage dans l’Algarve : Beja (1 jour) et son vieux centre-ville, Serpa (1 jour) et son dédale de ruelles blanchies à la chaux, et l’Alentejo des citadelles avec Monsaraz (1 jour) etMértola (1 jour).

    Le Sud du Portugal : plages, golf et parc naturel

    Farniente, sport de glisse, greens verts à souhait ! C’est l’Algarve.

    • Faro, 2 jours d’arrêt ! Ville phare et villages des alentours se conjuguent bien, comme celui de São Brás de Alportel.
    • Vers l’est, Olhão (2 jours) avec les îles de Fuzeta et Culatra, les plages de Tavira (2 jours) et Vila Real de Santo António(1 jour) pour passer la frontière avec l’Espagne !
    • Le Faro vers l’ouest, Loulé (2 jours), Albufeira (3 jours de plage ou carrément passer son chemin !), station balnéaire la plus touristique de l’Algarve. Plein de terrains de golf en route pour s’essayer aux putts.
    • Portimão (2 jours), port « sardinier », et sa plage voisine sont une halte agréable.
    • Lagos (3 jours), douceur de vivre, marché, plage.
      • Un conseil : n’hésitez pas à partir à l’intérieur des terres, vers Monchique (2 jours)
    • Enfin, le parc naturel du sud-ouest alentejan et de la côte vicentine avec
    • Sagres (demi-journée), une visite express pour son cap et sa forteresse d’où partit Henri le Navigateur, puis Odeceixe,Zambujeira do Mar et Vila Nova de Milfontes (1-3 jours, voire plus), plages ouvertes et randonnées en perspective, un coin encore sauvage, entre mer et falaises.

    Vie pratique Portugal

    Décalage horaire

    Il y a 1h de décalage entre le Portugal et la France : quand il est 12h à Paris, il est 11h à Lisbonne été comme hiver.

    Électricité

    Le courant est du 220 V. Les prises sont de type continental, comme en France ; en revanche, dans certains campings, un adaptateur est nécessaire pour se relier aux bornes électriques. Et pour nos amis canadiens, un adaptateur sera toujours nécessaire.

    Horaires

    - Les banques sont ouvertes du lundi au vendredi de 8h30 à 15h (certaines banques privées sont même ouvertes jusqu’à 18h).
    - La plupart des magasins ferment le week-end à partir du samedi 13h, à l’exception de certaines chaînes de supermarchés, commePingo Doce, qui sont ouverts tous les jours jusqu’à 22h, et Minipreço, du lundi au samedi de 9h à 20h.
    Les IntermarchéContinenteLeclercCorte InglésLidlJumbo,ModeloAlisuper et autres restent ouverts le dimanche en saison touristique.
    Quant aux boutiques en ville, elles ouvrent généralement du lundi au vendredi de 9h à 19h, avec une pause pour le déjeuner, et le samedi de 9h à 13h.

    Poste

    Les boîtes aux lettres portugaises doivent figurer parmi les plus visibles du monde ! Des minitours de contrôle rouge pompier (courrier ordinaire) ou bleu marine (courrier express), avec inscrit « Correios » dessus. Immanquable même en y mettant de la mauvaise volonté. Pour un courrier vers l’Europe, compter 0,70 € en courrier ordinaire. « Timbre » se dit selo.

    Téléphone et télécommunications

    Téléphone

    De la France vers le Portugal : 00 + 351 + numéro du correspondant. Que l’on téléphone de France ou à l’intérieur du pays, le numéro est le même.
    Du Portugal vers la France : 00 + 33 (indicatif de la France) + numéro du correspondant sans le 0. Pour la Suisse, 00 + 41 et pour la Belgique, 00 + 32 et pareil ensuite.

    Pour appeler en PCV (demander « Pagar no destino ») : tél. : 171 en Europe ; ou 800-800-330, numéro gratuit depuis une cabine, qui donne accès à un opérateur en France.
    - Les numéros de téléphone en 707 et 808 coûtent le prix d’un appel local. Les numéros en 800 sont gratuits.
    Numéro d’urgence européen (UE) : 112.

    Portables

    Les principaux réseaux de téléphone portable sont Vodafone,Optimus et TMN. Un numéro de téléphone portable compte neuf chiffres.

    Le téléphone portable en voyage

    On peut utiliser son propre téléphone portable au Portugal avec l’option « Europe »ou « Monde ».

    Cartes téléphoniques

    On peut acheter dans n’importe quelle poste des cartes téléphoniques Portugal Telecom d’une valeur de 3, 5 ou 10 € et les utiliser quasiment partout dans le pays. On trouve aussi dans tous les kiosques à journaux les cartes à code qui permettent d’appeler l’étranger pour un moindre coût.

    Internet

    Le développement d’Internet au Portugal est quasi identique à celui de la France. Le wifi est accessible quasiment partout, souvent de façon gratuite. Idéal avec un smartphone, une tablette, un ordi portable.

     

     

     

     

     

    Portugal

    Portugal par Eric Masson
    Portugal © Eric Masson

    « Portugal, lorsque l’Atlantique rencontre l’Europe. » Ainsi se présente ce pays du Sud, confluent des éléments terrestres et maritimes aux apparences trompeusement méditerranéennes, alors qu’il ne possède aucune ouverture vers la Mare Nostrum.
    Au Portugal, peut-être plus qu’ailleurs, la terre et l’océan ont forgé une identité particulière, très différente de celle de son voisin espagnol, ce que d’aucuns ont appelé « la singulière spécificité portugaise ». Terre océanique par excellence, le Portugal y a bâti son histoire et ses mythes.
    Ce petit pays (un sixième de la France) est aussi l’un des plus vieux d’Europe et, de par son destin solitaire, il fut relativement préservé des turbulences politiques qui ont secoué notre continent. Le Portugal étonne généralement par sa diversité et par la richesse des découvertes que l’on y fait.
    Le pays tente de trouver une voie originale entre intégration européenne et respect des traditions. Et si les côtes très urbanisées de l’Algarve fixent le tourisme de masse, le reste du pays recèle des quantités d’endroits propres à émerveiller les curieux.
    Le Portugal est une destination prisée non seulement pour son doux soleil océanique et les précieux vestiges de son passé, mais aussi pour l’accueil de ses habitants qui vous invitent à partir dans ce coin d’Europe, à la rencontre de l’Atlantique.

    Carte d’identité Portugal

    Population : 10 610 000 habitants.
    Superficie : 91 906 km², soit grosso modo 1/5e de sa voisine, l’Espagne.
    Capitale : Lisbonne.
    Langue : le portugais. Le français est fréquemment utilisé dans la région du Minho par des personnes ayant vécu en France. Mais dans le Sud et notamment en Algarve, l’anglais et l’allemand prédominent.
    Régime : république parlementaire.
    Chef de l’État : Aníbal Cavaco Silva, PSD (conservateur, élu en janvier 2006, réélu en janvier 2011).
    Premier ministre : Pedro Passos Coelho, depuis juin 2011
    Territoires autonomes : les Açores, à 1 200 km au large de Lisbonne, archipel volcanique de 9 îles et quelques îlots, capitale : Ponta Delgada sur l’île de São Miguel ; Madère, à 980 km vers le sud-ouest, au large de l’Afrique, capitale : Funchal.
    Indice de développement humain : 0,82. Rang 42/187.
    Sites inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco : le monastère des Hiéronymites (mosteiro dos Jerónimos) et la tour de Belém (1983) ; le monastère de Batalha (1983) ; le couvent du Christ (1983) à Tomar ; le centre historique d’Évora (1986) ; le monastère d’Alcobaça (1989) ; le paysage culturel de Sintra (1995) ; le centre historique de Porto (1996) ; l’art rupestre préhistorique dans la vallée du Côa et de Siega Verde (1998) ; la région viticole du Haut-Douro (2001) ; le centre historique de Guimarães (2001) ; la ville de garnison frontalière d’Elvas et ses fortifications (2012) ; la vieille université de Coimbra – Alta et Sofia (inscription provisoire en 2013).

    Économie

    Le gouvernement portugais s’est efforcé, depuis son adhésion à l’Union européenne en 1986, de moderniser le pays selon les exigences de Bruxelles.
    Dans les années 1990, la croissance est surtout dopée par les investisseurs étrangers, attirés par une main-d’œuvre bon marché. Parmi les secteurs porteurs, citons l’industrie textile, l’automobile, avec notamment la fabrication de composants pour les voitures, lesmatériaux de construction, les machines-outils, la pétrochimie, l’industrie du papier, le liège et les vins.
    Entre 2002 et 2004, le gouvernement de José Manuel Durão Barroso mène un programme drastique d’économies budgétaires que son successeur, Pedro Santana Lopes, essaiera de poursuivre en vain.
    Le socialiste José Socrates, Premier ministre de 2005 à 2011, annonce une politique de relance par investissements publics, alors même que sévit la récession. Défavorable à une aide européenne, il finit par démissionner. Or, le pays est au bord de la banqueroute.
    Les législatives anticipées de 2011, marquées par un fort taux d’abstention (près de 41 %), sont favorables à la droite : le président Anibal Cavaco Silva est réélu au 1er tour et nomme le centre-droit Pedro Passos Coelho Premier ministre. C’est à lui qu’échoit la redoutable tâche de redresser l’économie du pays.

    Remonter la pente

    Après avoir souvent été cité comme modèle au sein de l’Union européenne, le Portugal était, à l’instar de la Grèce et de l’Irlande (mais pour des raisons différentes), au bord du gouffre, avec trois années consécutives de récession (- 1,6 % de croissance en 2011, – 3,2 % en 2012, – 2,3 % en 2013) et un taux de chômage qui explosait, passant à plus de 17 % en 2013. En mai 2011, l’Union européenne et le FMI accordent au Portugal un prêt de 78 milliards d’euros sur 3 ans.
    Ce prêt ne vient évidemment pas sans condition : l’objectif est de passer sous la barre des 3 % de déficit public d’ici 2015. Parmi les mesures mises en place : forte hausse d’impôts, baisse des salaires et suppression de 30 000 postes dans la fonction publique, passage de 35 à 40h de travail hebdomadaire pour les fonctionnaires et âge de la retraite à taux plein repoussé à 66 ans.
    Les conséquences ne se font pas attendre : le climat social se détériore rapidement à coups de grèves générales, la pauvreté augmente et la consommation intérieure, sur laquelle tablait le gouvernement, reste en berne. La croissance est plombée par l’austérité, ce qui induit des recettes fiscales en baisse… et empêche la réduction du déficit ! Le cercle vicieux est enclenché.
    Depuis 2014, l’économie portugaise est sortie de récession et le taux de chômage commence à baisser. Elle reste néanmoins extrêmement fragile et l’État pourrait bientôt être obligé de contracter un prêt supplémentaire pour tenter de sortir de la crise…
    En attendant des jours meilleurs, et comme il y a plusieurs décennies, de nombreux jeunes n’hésitent pas à partir chercher du travail ailleurs en Europe, dans les anciennes colonies ou plus loin.

     

    Santé et sécurité Portugal

    Santé

    - Urgences : tél. : 112.

    - Pour un séjour temporaire au Portugal, pensez à vous procurer lacarte européenne d’assurance maladie. Il vous suffit d’appeler votre centre de Sécurité sociale (ou de vous connecter à son site Internet), qui vous l’enverra sous une quinzaine de jours. Cette carte fonctionne avec tous les pays membres de l’Union européenne. Elle est valable 1 an, gratuite et personnelle (chaque membre de la famille doit avoir la sienne, y compris les enfants). Attention, la carte n’est pas valable pour les soins délivrés dans les établissements privés.

    Les médecins généralistes et spécialistes n’appartiennent pas à la Sécurité sociale « portugaise » (a caixa), et une consultation coûte de 25 à 35 €. Pour être remboursé, il faut se faire soigner à l’hôpital… généralement bondé, et parfois attendre son tour 1 journée entière (voire plus !) pour avoir une chance d’être reçu. Alors, on vous souhaite d’être en bonne santé.

    En cas d’urgence, dirigez-vous vers les centres SAP/CATUS, qui sont des « Services d’Assistance Permanents ». Toutes les municipalités en possèdent au moins un et, dans les grandes villes, il y en a même plusieurs. Ils sont signalés par une croix rouge.

    Dangers et enquiquinements

    Perte ou vol de votre carte d’identité ou de votre passeport :allez directement au bureau de gendarmerie du district où l’incident a eu lieu (Guarda Nacional Republicana – GNR) et déclarer le vol ou la perte de papiers, en payant sur place un timbre fiscal (selo fiscal) de 10 €, à la suite de quoi on vous délivrera un certificat. C’est ce document officiel, et uniquement celui-ci, qui servira pour l’assurance, ou pour aller voir votre ambassade afin d’établir un laissez-passer retour.
    - Dans les villes, on observe la présence de gardiens de voitures. Il s’agit d’une arnaque qui consiste à vous soutirer quelques euros sous le prétexte de voir votre voiture abîmée. La police ferme les yeux, hélas !
    - Pas mal de lecteurs nous demandent d’insister sur la conduite dangereuse au Portugal. Non-respect des panneaux routiers, doublement intempestif sans visibilité, limitations de vitesse non respectées… Attention aussi aux passages piétons, devant lesquels nombre d’automobilistes pilent. Du coup, les piétons sont assez imprudents et traversent souvent de manière assurée ou sans regarder.
    - L’addition ne reflète pas le repas ? La chambre de l’hôtel diffère de celle convenue lors de la réservation ? Le personnel n’est pas disposé à vous satisfaire ? Depuis janvier 2006, le livre de réclamations est obligatoire dans tous les établissementsfournissant biens ou services au public ; en plus des cafés et restaurants, on peut désormais y avoir accès dans tout commerce, établissement touristique, lieu de spectacle ou parking gardé. En cas de problème lors de la prestation d’un service ou de l’achat d’un bien, n’hésitez pas à rédiger une réclamation en triple exemplaire. Un des exemplaires vous sera remis. Et au cas où l’accès au livro das reclamações vous serait refusé, appelez la police… et profitez-en pour vous plaindre également de ce refus !

    Cuisine et boissons Portugal

    Cuisine

    Un bon repas porte ici la trace de tous ces territoires qui appartinrent un jour au Portugal, de la cannelle indispensable pour les pâtisseries à l’incontournable poudre de curry… Les tomates et pommes de terre du Nouveau Monde sont de toutes les fêtes, comme l’ail et l’oignon.
    Les Maures ont planté des citronniers, des orangers, et appris aux Portugais à mélanger les fruits au poisson et à la viande. Ce sont aussi les inventeurs de la cataplana, un plat du Sud, qui emprunte son nom à une sorte de tajine typique en cuivre (une version ancienne de la cocotte-minute !).
    Pour s’ouvrir l’appétit, rien de tel qu’une bonne sopa de légumes ou de poisson (toujours faite maison et servie tiède, jamais chaude), ou encore quelques petiscos - version portugaise des tapas – du stylecroquete de carne ou pastel de bacalhau, ou une petite salade de poulpe, des légumes grillés. Pour l’apéro, on trouve souvent aussi des escargots (caracóis), servis en entier avec tête, antennes, intestin…
    Commencez par l’açorda de mariscos, sorte de panade servie avec de l’ail, de l’huile, des œufs, de la coriandre, des crevettes, des palourdes, des clovisses, des épices. Ou le caldo verde, potage de pommes de terre et de choux galiciens émincés, agrémenté de rondelles de saucisse plus ou moins épicée. Originaire du Nord, ce potage est devenu national.
    Séchée ou salée, le bacalhau (la morue) est une invention typique de ces Portugais.
    Les Portugais raffolent des poissons qu’ils mangent grillés, en ragoût ou en caldeirada, sorte de bouillabaisse.
    Le porc reste leur viande préférée, que ce soit sous la forme delombo (filet), de costeletas (côtes), de febras (tranches) ou du leitãoou cochon de lait. Le plat le plus célèbre vient de l’Alentejo : la carne de porco alentejana, emblématique, à base de morceaux de filet de porc cuits avec des épices (coriandre), du saindoux, des baies de poivron rouge, de l’ail et de l’huile d’olive, cuit à l’étouffée avec des palourdes.
    On se régalera de saucisses (à commencer par les chouriços), de cochon de lait, mais aussi des fameuses tripas à moda do Porto(tripes de veau à la mode de Porto). Puisqu’on est à Porto, restons-y avec la Francesinha, la « petite Française », sorte de croque-madame baignant dans la sauce.
    Côté viandes rouges, le bife à portuguesa est un steak servi sur un lit de frites et nappé de tranches de bacon. Un autre classique à ne pas dédaigner est le frango piri piri, poulet grillé sur lequel on a appliqué une sauce à base d’huile d’olive et de piments. Il y a aussi lefrango no churrasco (poulet cuit à la braise). Prenez plutôt uncozido à Portuguesa, sorte de pot-au-feu pour les longues soirées d’hiver. Mais on peut aussi le manger froid en gaspacho comme à Lisbonne. Comme pour tous les ragoûts, on met ce qu’on a. Dans le Nord, le cabrito bondit souvent directement du gril vers votre assiette. Enfin, on trouve souvent du perú (dinde) dans les menus.
    En général, les gâteaux semblent souvent avoir usé et abusé du jaune d’œuf et du sucre, avec parfums de cannelle, de citron, d’orange, d’amande…

    Boissons

    Le vin

    Les vins portugais sont injustement méconnus alors que leur qualité est plus qu’honorable. Plus d’une trentaine de régions ont le droit à l’appellation d’origine ! Ce sont des vins très typés, généralement avec un taux d’alcool plus élevé que les vins français.
    Les exploitations sont souvent petites et produisent donc des vins très différents d’une région à l’autre.

    - Le plus étonnant et de loin le plus connu hors des frontières : levinho verde, vin vert (à boire au printemps suivant la récolte) produit dans le nord du Portugal (Minho et Douro), très léger, est pétillant et blanc (le meilleur), rosé (tout à fait correct) ou rouge foncé (pas terrible).
    Dans la même région, on trouve aussi le vinho maduro (mûr) : vin sec mais non pétillant.
    - La région du Dão (centre nord du pays) donne un vin rouge assez léger et très fruité. Le cépage principal est le touriga naciónal.
    - La région du Douro donne des vins parmi les plus puissants en goût de tout le Portugal. C’est également là qu’est fabriqué le fameux vin de Porto. À Lamego, production de mousseux, frais à l’apéritif.
    - La région de l’Alentejo possède quantité de jeunes vignes d’une dizaine de cépages. Des vins jeunes et typés, à la robe rouge-violet, avec des goûts fruités et fortement alcoolisés. L’un des meilleurs blancs reste le vidigueira.
    - La région du Bairrada produit des vins « de table » mais riches, parfumés et assez corsés.
    - En Estremadura (région autour de Lisbonne et première région productrice), on préférera nettement les blancs, à savourer au compte-gouttes le long des innombrables routes des vins qui sillonnent la région.

    Autres dérivés alcoolisés

    Le moscatel : vin blanc doré et doux de la serra d’Arrábida, dans la région de Setúbal au sud de Lisbonne. Se consomme plutôt en apéritif mais parfois en dessert.
    L’amêndoa amarga ou amarguinha : liqueur d’amande amère, typique de l’Algarve. Très doux.
    La ginja : alcool à base de griottes que l’on trouve dans presque tous les cafés ou ginjinhas à Lisbonne. Certaines de ces échoppes, minuscules, ne servent pratiquement que de la ginja, voire de l’eduardinho (un autre apéro où se mêle un peu d’absinthe). Quant à la ginja proprement dite, on peut en acheter un peu partout.
    La liqueur Beirão : liqueur nationale faite à base d’herbes et au goût légèrement anisé. Plutôt en apéritif.
    Le Brandy Mel : doux mélange du brandy et du miel, légèrement sirupeux, mais qui s’avère un bon digestif.

    Les bières nationales

    Sagres : la numéro un des marques. La Sagres peut être blonde, rousse ou stout (Bohemia), avec un goût rappelant la Guinness pour cette dernière.
    Super Bock, qui existe en lager , en stout ou au citron.
    Cristal, une blonde.
    Imperial, une blonde qu’on trouve souvent à la pression.

    Le porto

    Le vin de Porto provient de la vallée du Haut-Douro.
    Il existe deux grandes familles de porto : le blend et la famille des « récoltes uniques », issues d’une vendange d’une année.
    - Le blend est réalisé à partir de vins d’assemblage vieillis en fût, donc non millésimés.
    - Parmi les « récoltes uniques », on trouve les reserva, des tawniesqui ont vieilli au moins 7 ans en fût (qui n’évoluent plus une fois mis en bouteilles) ; les décimaux, des tawnies qui ont gagné au contact du chêne leurs lettres de noblesse ; les vintages, considérés comme les rois du porto (et donc les plus chers !), réservés aux récoltes d’années exceptionnelles et qui passent 2-3 ans en fût pour se bonifier encore après l’embouteillage ; et enfin les late bottled vintage, vieillis de 4 à 6 ans puis mis en bouteilles, où ils peuvent se bonifier, mais la qualité de la vigne est moins bonne que pour lesvintages.
    La commercialisation du porto n’est légale qu’en bouteille.

    Le café

    Il se boit tout au long de la journée, décliné sous toutes ses formes, avec ou sans lait.

     

    Culture Portugal

    Fado

    Le fado, c’est LA musique du Portugal. D’après Pessoa lui-même, il incarne la mélancolie et la force de la destinée contre la volonté humaine. Pour le poète Luís de Camões, la saudade est « un bonheur hors du monde », pour d’autres auteurs elle représente une sorte de nostalgie de l’avenir, un sentiment de vide dans l’instant présent. Son origine incertaine et tourmentée se rattache au mot latinfatum, qui signifie « destin ».
    Ce chant de la saudade célèbre la mélancolie née des différents revers de fortune qu’a connus le Portugal. Rapporté du Brésil par la Cour en exil, ce chant, qui, était aussi dansé, s’est enraciné et transformé dans le quartier de la Mouraria de Lisbonne, l’ancien quartier des Maures.
    Chant populaire par excellence, le fado anime les quartiers du port où viennent s’encanailler les membres de l’aristocratie.

    La Severa maudite mais géniale

    Née en 1820, Maria Severa Onofriana passe son enfance à l’ombre de sa mère, qui tient une tasca où l’on chante le fado.
    Un aristocrate lisboète, Francisco de Paula, tombe fou amoureux de Maria Severa. L’union de l’aristo et de la prolo fait scandale. Lassée du luxe et de la vie oisive, la fadista des bas-fonds quitte son gentilhomme bohème et retourne à sa vie dissolue, mélange d’alcool, de fado et de misère.
    Le mythe de l’ange noir du fado est bel et bien né. Cette « dame aux camélias » version portugaise plonge dans le deuil toute une génération de fadistes et d’artistes. En hommage à Maria Severa, ceux-ci portent un châle noir à franges sur les épaules. Un phénomène social se produit : le fado issu des bas-fonds séduit à présent les beaux quartiers. Bourgeois et aristocrates s’entichent de ces mélopées mélancoliques et de cette histoire d’amour impossible.
    Pendant longtemps a perduré l’idée que le fado ne pouvait être chanté que par le peuple. Puis, après avoir habité les rues, le fado se professionnalise et conquiert la scène.

    Le fado à texte

    Dans le même temps se singularise le fado de Coimbra, repris par le milieu intellectuel de la vieille université. Plus littéraire, il est chanté, au départ, dans la rue par des interprètes masculins (encore aujourd’hui) vêtus de capes noires, et donne lieu parfois à des joutes musicales. L’estado novo de Salazar aura tôt fait de récupérer le fado érigé en art national. Il est chargé de chanter les valeurs morales de la grandeur portugaise. Le cinéma assure son triomphe et celui d’interprètes prestigieux. Trop choyé par la dictature, il connaît un réel discrédit après la révolution de 1974, cantonné aux maisons de folklore réservées aux touristes.

    Le fado enfin reconnu

    Aujourd’hui, le fado retrouve grâce. Débarrassé d’une gangue idéologique qui ne lui a jamais vraiment correspondu, il se contente de véhiculer les mélodies errantes de l’âme lusitanienne, sur les poèmes de Fernando Pessoa, David Mourão-Ferreira ou Florbela Espanca.

    Architecture

    Art roman

    Courant majeur du XIIe siècle, sous l’influence d’Henri de Bourgogne, très lié à l’abbaye de Cluny. C’est surtout un art en réaction contre les Maures. Cet art de riposte donne une sensation de solidité. Le tout est souvent construit en granit, sans décoration superflue.
    Rendez-vous à la cathédrale () de Coimbra ou à celle de Porto.

    Art gothique

    C’est à la fin du XIIIe siècle que se développe cet art dont les plus fameuses représentations sont les monastères d’Alcobaça et deBatalha. Les constructions sont largement inspirées de l’architecture française. Les murs sont plus hauts, laissent passer plus de lumière, et les fondations sont encore plus solides. Les sculptures sont plus ciselées et plus fines.

    Style manuélin

    Il doit son nom à Manuel Ier, le roi qui monta sur le trône en 1495. C’’est un architecte d’origine française, Boytac, qui fut à l’origine de ce style gothique tardif.
    Entre gothique et Renaissance, le style manuélin présente des caractéristiques très particulières : à l’opposé des lignes rigides de la période gothique, les piliers se tordent en spirale, sur les voûtes apparaissent de grosses nervures en relief.
    Ce style original, qui symbolise la nouvelle richesse du pays, disparaîtra aussi vite qu’il s’est épanoui, avec la mort du souverain. Il ne s’est pas manifesté exclusivement dans l’architecture (orfèvrerie, sculpture), l’exemple le plus fameux reste la fenêtre de Diogo de Arruda, dans le couvent du Christ, à Tomar. Au XIXe siècle, de nombreux édifices sont construits dans un style manuélin, divulguant ce genre typiquement portugais dans tout le pays.

    Art baroque

    Après la Renaissance, le style baroque prend tout son essor à la fin du XVIIe siècle et au cours du XVIIIe siècle. Les éléments décoratifs se multiplient et l’architecture évolue ensuite vers le rococo.
    C’est la grande époque de la talha dourada, ces bois dorés qui recouvrent l’intérieur des églises et, en particulier, les retables des autels et les colonnes torses qui les entourent. Pour se faire une idée, voir le Palácio naciónal de Mafra et sa débauche baroque.

    Azulejo (prononcer « azoulège »)

    Ils font partie du paysage portugais. Pas seulement un art décoratif : du grand art, support indémodable de l’imaginaire de tout un peuple.
    Ces carreaux de faïence vernissée furent introduits au Portugal après la prise de Ceuta, au Maroc, en 1415. Leur nom vient de l’arabe al zulaicha, qui veut dire « petite pierre polie ». Les premiers azulejos fabriqués au Portugal datent de 1584 et sont polychromes.
    Après le tremblement de terre de 1755, l’azulejo est utilisé pour restaurer les bâtiments endommagés.
    Très vite, la mode de l’azulejo se répand : ce ne sont pas seulement les palais ou les chapelles qui s’ornent d’azulejos, mais aussi les fontaines, les bancs, les bassins… Pour satisfaire la demande croissante, on fait appel aux Hollandais, qui imposent momentanément leur technique : carreaux à dessins bleus sur fond blanc (Delft). La décoration s’anime, les édifices se couvrent de scènes champêtres. Au XVIIIe siècle, Oliveira Bernardes crée une école qui rivalise avec les Hollandais…
    Au XIXe siècle, les fabriques sont ruinées par les guerres napoléoniennes et les guerres civiles, et on assiste à un certain abandon de cet art jusqu’aux réalisations de Ferreira das Tabuletas.
    Il faut attendre le XXe siècle et le mouvement Art déco pour voir la céramique murale connaître un renouveau qui se confirme dans les années 1950, grâce à Jorge Barradas et Maria Keil.
    Cet art est toujours vivant, comme l’attestent les stations du métro de Lisbonne.
    Attention, un trafic d’azulejos existe, de nombreuses façades d’immeubles sont pillées.

    Art contemporain

    Si, à l’époque salazariste les bâtiments massifs ont eu la cote, les architectes se sont libérés par la suite. Le pont Vasco-da-Gama à Lisbonne en est l’un des symboles.
    Alvaro Siza Vieira, l’un des architectes majeurs de l’époque actuelle, classé parmi les minimalistes, est le digne héritier de Le Corbusier. Le style est fluide, aéré, très lumineux, aux courbes nettes. La reconstruction du quartier du Chiado après l’incendie de 1988, le pavillon du Portugal de l’Expo universelle de 1998 à Lisbonne et l’église de Marco de Canavezes ou la Fundação de Serralues à Porto font partie de ses créations.
    Autres noms d’architectes portugais notoires : Nuno Portas,Fernando Tavora et Eduardo Souto de Mora. Ce dernier a réalisé le stade de Braga pour la Coupe d’Europe de football 2004.

     

    Climat et météo Portugal

    La présence de l’Atlantique apporte à la fois douceur et humidité au pays quasiment toute l’année. Toutefois, d’importants décalages se font sentir entre le Nord et le Sud, et entre le littoral et l’intérieur, ce dernier étant aussi froid l’hiver qu’il est chaud l’été (environ 40 °C).
    Les frileux choisiront les plages du Sud, même en hiver. La température de l’eau est en moyenne de 15 °C sur la côte ouest (il est quasiment impossible de se baigner entre Porto et Lisbonne) et de 21 °C en Algarve, la méridionale. En ce qui nous concerne, nous préférons les couleurs de la nature au printemps et à l’automne.
    Dans le Sud, il n’est pas rare que des précipitations – raisonnables – sévissent en avril et mai. Pensez à emporter un imperméable et quelques petites laines.

    Attention : hôtels et appartements sont rarement équipés de chauffage pour l’hiver, et les Français habitués à un certain confort peuvent parfois souffrir du froid.

    Hébergement Portugal

    Les hôtels

    Depuis 2011, suite à un décret de mars 2008, une nouvelle classification des hébergements se met progressivement en place, qui définit plus clairement les établissements hôteliers. Les propriétaires ou gérants qui n’ont pu, ou voulu, suivre disparaissent ou affichent room ou quartos. Pour les autres, les démarches.
    Certains passeront peut-être en alojamento local (AL), agro turismo(AT), casa de campo ou hotel rural (CC ou HR ; même s’ils se trouvent dans un village et non dans la campagne comme on pourrait le supposer) ; d’autres en hôtel ; les nouveaux sigles et « hôtel » devant apparaître sur l’enseigne ou la façade près de la porte.
    Le prix de la chambre seule comprend souvent le petit déjeuner(pequeno almoço), mais pas toujours.
    Signalons l’excellent rapport prix-confort-soin-accueil-propreté de l’ensemble hôtelier portugais, et cela du nord au sud du pays.

    Les campings

    Le Portugal dispose d’un bon réseau de campings. Les municipaux ne sont pas toujours très beaux mais sont corrects et pas trop chers. En revanche, ceux appartenant à la chaîne Orbitur sont plus chers, mais en général mieux organisés et plus propres. L’éternel problème reste le bruit.
    Ceux de la chaîne Orbitur accordent des réductions aux détenteurs de la carte Jeune, ainsi qu’aux détenteurs de la carte Orbitur (21 €).
    Presque trois quarts des campings sont situés près des côtes, et dès les beaux jours, en été ainsi que les week-ends, ils se remplissent vite.

    Le Roteiro Campista, Camping Portugal , mis à jour chaque année, indique les tarifs, les voies d’accès, les prestations fournies, etc. En vente en librairie sur place, dans certains offices du tourisme, et dans la plupart des campings.

    Quant au camping sauvage, il est interdit sous peine d’amende (la police municipale en fait vraiment la chasse !) et cela est valable tant pour planter sa tente que pour le stationnement des camping-carsen dehors des zones habilitées.

    Les auberges de jeunesse

    Les pousadas da juventude voient se développer parallèlement des AJ privées aux quatre coins du pays. Ces dernières sont généralement plus petites, de confort inégal, mais ce qui les distingue, c’est l’atmosphère festive! Si la carte des AJ n’y est pas demandée, les prix sont quand même plus élevés.
    - Il n’y a pas de limite d’âge pour séjourner en AJ officielle. Il faut simplement être adhérent. On peut acquitter un droit à la nuitée (2 € par personne) qui se transforme en carte annuelle au bout de 6 nuits.

    Les différents types d’habitation

    - La quinta (« ferme »), belle propriété de maître, est une sorte de manoir rural, comme dans le nord du pays avec ces maisons de propriétaires de vignobles de la vallée du Douro. Mais le terme s’est répandu un peu partout, et on trouve l’appellation quinta aussi en Alentejo et en Algarve, quand une grosse maison se transforme en chambres chez l’habitant à la campagne…
    - Un solar est un manoir.
    - Le paço est un grand ou modeste palais urbain (hormis celui de Buçaco).
    - Un monte est un long corps de ferme tout blanc (un peu cousin de l’hacienda espagnole), d’une exploitation agricole et/ou d’élevage, et qui a fait la fierté de plusieurs générations de propriétaires terriens, généralement perchée sur une colline en Alentejo et à l’intérieur de l’Algarve. Loger dans un blanc monte transformé en hôtel fait partie des plaisirs qu’offre le Portugal.

    Les chambres chez l’habitant

    On en trouve quasiment partout. Soit des panneaux vous annoncentalugam-se quartos ou rooms, soit les offices de tourisme régionaux vous en fournissent la liste. Relativement bon marché.

    Plus chic, le turismo de habitação

    Surtout développé dans la moitié nord du Portugal, à l’initiative de quelques propriétaires de quintas et de solares, très concentrés notamment dans le Minho.
    Plus ou moins l’équivalent de nos chambres d’hôtes de charme et de prestige. Chic donc, mais moins cher que la pousada. De plus, la formule chambre d’hôtes permet des contacts avec les propriétaires, qui connaissent très bien l’histoire et les traditions de leur pays.
    Une seule association, incontournable dans son domaine car elle regroupe la plupart de ce type d’établissements : Solares de Portugal.

    Les pousadas

    La pousada, c’est l’équivalent portugais du parador espagnol : un établissement chic (géré par l’État), installé soit dans un monument historique (ancien monastère, château, etc.), soit dans une construction récente valorisée par son site exceptionnel. On ne peut y rester en général plus de 5 jours consécutifs.
    Les prix varient sensiblement selon la catégorie de l’établissement et la saison. Réserver le plus longtemps possible à l’avance auprès de votre tour-opérateur.

     

     

    Géographie Portugal

    Le Portugal, d’une surface de 91 906 km², est situé à l’extrême sud-ouest du continent européen, à l’ouest de la péninsule Ibérique. Avec une longueur d’environ 560 km et une largeur de quelque 220 km, le Portugal partage sa frontière à l’est avec l’Espagne, sur plus de 1 200 km. Les forêts représentent moins de 36 % du territoire.

    Les plus grands fleuves du Portugal sont le Douro, qui se jette dans l’Atlantique à Porto, le Tage, dont l’embouchure est à Lisbonne, et le Guadiana, en frontière avec l’Espagne. On trouve aussi le Minho au nord et le Mondego au centre. Le Tage, fleuve mythique, marque une frontière naturelle entre le Nord et le Sud.

    Au nord, le relief est assez accidenté, avec de nombreuses chaînes de montagnes qui découpent le pays, comme la serra da Estrela, dont la Torre, un sommet de 1 993 m, serait le point culminant du pays s’il n’y avait le volcan Pico Alto (2 351 m), sur l’ilha do Pico, dans les Açores.

    Au sud du Tage, plaines et collines courent jusqu’à l’océan, surtout au bas de l’Alentejo entre Évora et Beja, sur cette « plaine dorée » qui fait frontière avec l’Espagne et l’Algarve. Sur le littoral, les côtes sont escarpées, érodées, mais on trouve tout de même de petites dunes et des plages de sable fin. Pas de problème pour la bronzette !

    Sports et loisirs Portugal

    Le football (futebol)

    La deuxième religion du pays. Son omniprésence sur les écrans de télé de la moindre gargote hypnotise un public de passionnés. La vedette historique du pays s’appelle Eusébio. Disparu en 2014, le Ballon d’or 1965 était très apprécié des Portugais et soutenait les bonnes causes humanitaires, y compris les banques, les organismes de crédit et autres marchands de bien-être.

    La star du moment se nomme Cristiano Ronaldo, racheté par le Real Madrid à Manchester United, en juillet 2009. L’autre vedette du football portugais, l’entraîneur José Mourinho, a rejoint Chelsea en 2013, où il est devenu le premier entraîneur du championnat anglais à dépasser le plus rapidement la barre des 100 victoires en seulement 142 matchs. Sacré meilleur entraîneur du monde en 2004, 2005, 2010 et 2012, il est l’un des coachs les mieux payés au monde.
    Les sócios ou supporters-actionnaires se comptent par dizaines de milliers. Leurs cotisations enrichissent surtout les trois principaux clubs : à Lisbonne, Benfica (qui joue au légendaire Estádio da Luz), et le Sporting Clube de Portugal, et à Porto, le FC local.

    En 2004, la grande fierté des Portugais a été d’accueillir le Championnat d’Europe des Nations suivi par un milliard de téléspectateurs. Pour cette occasion, cinq stades ont été entièrement rénovés à Lisbonne, Porto et Guimarães, et cinq autres ont été construits dans des villes de taille moyenne comme Aveiro, Braga, Coimbra, Faro et Leiria. Coût total des dépenses en travaux de rénovation et création d’infrastructures : 800 millions d’euros ! Un effort titanesque, mais une part de la dépense a été financée par le Fonds de développement de l’Union européenne.
    Néanmoins, l’argent investi en valait la chandelle : liesse populaire, succès commercial et sportif pour les Portugais arrivés en finale face aux Grecs. En 2006, le Portugal peut se targuer d’avoir atteint la demi-finale de la Coupe du monde en Allemagne, perdue contre la France. L’Afrique du Sud, en 2010, ne les aura pas vu réitérer cet exploit, ni le Brésil en 2014.

    Les parcs

    Le Portugal recèle quelques endroits charmants et préservés pour vos balades ; c’est un pays très montagneux.
    Le Nord est sans doute la région la plus riche pour une découverte « nature » du pays. Il existe un unique parc national, le parque de Peneda-Gerês, dans la région du Minho, avec des sentiers de promenade très ludiques. On trouve également des parcs naturels du côté de Bragança, de Vila Real et dans la serra da Estrela, la chaîne de montagnes la plus élevée du pays.
    Pas loin de Lisbonne, près de Sintra et d’Arrabida, presque au bord de l’eau, à vous jolies falaises et garrigues !
    Dans l’Alentejo, la serra de São Mamede offre des vues assez époustouflantes sur les riches vallées du fleuve Guadiana et, côté littoral, le parque natural do Sodoeste alentejan e da Costa vicentina, au nord de Sagres, où la concentration d’oiseaux, principalement en automne et au printemps, vous réserve un spectacle superbe. Et il y a bien sûr, en Algarve, le parque natural de Ria Formosa, où se retrouvent pas mal d’oiseaux nicheurs.

    La tourada

    La course de taureaux portugaise est très différente de la corrida espagnole. Il n’y a pas de lutte à mort entre le taureau et l’homme. Au milieu du XVIIIe siècle, à la suite d’une tourada au cours de laquelle un noble avait perdu la vie, la mise à mort fut interdite. Cette tauromachie n’en est pas moins cruelle pour autant.
    Autre différence avec la corrida espagnole : au Portugal, elle s’effectue généralement à cheval. L’occasion d’observer la race équine portugaise par excellence : le cheval lusitanien. Autrefois, la corrida à cheval était exclusivement réservée à l’aristocratie. L’art de la tauromachie à pied était pratiqué par les domestiques, qui aidaient généralement leurs maîtres.

    La tourada commence par la course à cheval, pendant laquelle les cavaliers (cavaleiros) plantent entre les cornes du taureau six banderilles (farpas). Les cavaliers excellent dans l’art de monter à cheval ; ils sont somptueusement vêtus, et leur cheval superbement harnaché. Après avoir reçu les ovations de la foule, le cavalier laisse la place aux peãos, hommes à pied, qui, par des figures de cape, fatiguent la bête.
    Enfin vient la partie bouffonne de la tourada : l’arrojado. Les forcados(autrefois, ils avaient une ), au nombre de huit, essaient de maîtriser l’animal en saisissant la bête par les cornes (protégées par du cuir et terminées par un bout de bois arrondi), le garrot et la queue. Les chocs sont parfois assez violents.
    Les courses de taureaux ont lieu généralement une fois par semaine, de Pâques à octobre. Les plus réputées sont celles de Lisbonne, Santarém ou Vila Franca de Xira.

    MERCI au site ROUTARD.COM

     

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